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Bernard KAYUMBA, le PANECO et le DIALOGUE CONSTUTIONNEL : La Constitution Congolaise aurait-elle des tumeurs cancéreuses ?

Bernard KAYUMBA, le PANECO et le DIALOGUE CONSTUTIONNEL : La Constitution Congolaise aurait-elle des tumeurs cancéreuses ?

Le Parti du Nouvel Elan du Congo, PANECO,  se distingue par l’organisation en son sein d’une Ecole de Formation civique, politique et managériale. En date du 11 novembre 2017, le PANECO, parti politique cher à Monsieur Bernard KAYUMBA, son Initiateur et Président National, a lancé le DIALOGUE CONSTITUTIONNEL comme meilleur remède aux turbulences politiques qui émaillent la vie de notre nation et sapent son image.

Nous devons échanger sur des questions sensibles de la vie et de l’avenir de notre pays. Nous estimons que le débat ainsi lancé doit se poursuivre sur l’ensemble du pays pour un nouveau départ, un redémarrage, un NOUVEL ELAN avec un Nouvel Homme et une Nouvelle Femme au Grand Congo.

Il se dégage clairement que la Constitution de la RDC ne rencontre plus le consensus entre les Congolais et la réconciliation s’en trouve entamée.

Il ressort également une reconnaissance collective réelle de la présence du venin mortel contenu dans notre constitution, reconnaissance qui nous exhorte d’agir en toute souveraineté pour extirper les dispositions constitutionnelles qui ne bénéficient plus de consensus et souffrent de plusieurs faiblesses, d’ambiguïtés, du caractère conflictuel qui mettent en péril la Nation Congolaise du fait de sa prise en otage par la classe politique dont les acteurs sont malheureusement divisés et politiquement tétanisés.

Il ne nous est donc pas autorisé d’attendre que s’amplifient les conflits meurtriers pour prendre l’initiative du Dialogue Constitutionnel en faveur d’une paix durable indispensable à la cohésion nationale et au développement qui est largement tributaire de la paix, de l’état de nos relations dans le cadre de nos engagements nationaux à l’égard du peuple et de ses intérêts et internationaux, bilatéraux et multilatéraux afin de faire de la RDC la vraie locomotive de l’Afrique. C’est à ce prix que la RDC, dotée des textes constitutionnels réconciliateurs et susceptibles d’assurer sa stabilité durable, fera valoir ses ambitions dans le concert des nations.

Le peuple souverain, auteur naturel et légitime de sa constitution, ne devrait donc pas se laisser prendre en otage par ceux ou celles qui règlent le monde sur eux au point de n’évoquer la constitution que dans les dispositions qui répondent à leurs appétits gloutons et de lui substituer aux accords et conciliabules politiques sans aucun fondement juridique et aux objectifs malencontreusement tournés contre le peuple pourtant souverain.

Et par la voie de conséquence, la population ne peut  solder ni bazarder son pouvoir, à vil prix, et sa participation à la gestion de la Res Publica, la chose publique,  à cause des caprices politiques et du dictat de quelques individus en mal de positionnement. Elle ne peut pas non plus abandonner ses prérogatives constitutionnelles au profit de seuls professionnels de la politique ou des élus du peuple. Ceux et celles qui le font naviguent à contre courant des aspirations profondes du peuple, méprisent et foulent au pied, non seulement la constitution mais également les intérêts légitimes du peuple et gênent, la paix, bloquent les investissements ainsi que les opportunités d’emploi pour la jeunesse et  la bonne marche du pays vers le progrès. Les confessions religieuses ne devraient-elles pas faire montre de plus de sagesse et de passion pour la Nation en priant bien, très bien, efficacement pour notre salut, notre paix, notre bonheur et non en torpillant les efforts de réconciliation nationale, de cohésion et développement ?

 Tantôt ils instrumentalisent le peuple à combattre la constitution comme en 2005, tantôt ils l’incitent à défendre la même constitution au prix de la mort avec les slogans : ne touche pas à ma constitution, ne touche pas à mon article 220. Nous politiques qui dictons pareille position au peuple, en avons-nous reçu mandat ? Et aujourd’hui encore, en dépit de la Constitution dont le pouvoir constituant est l’élément fondamental, il est toujours difficile de l’exercer en République Démocratique du Congo.

Comment alors pense-t-on diriger le pays demain lorsque l’on a eu le toupet singulier d’en détruire  tout  l’arsenal constitutionnel, de le subjuguer à des arrangements particuliers  et planter ainsi  le décor de l’amplification des sources des conflits et des tensions de tous genres qu’une véritable réconciliation a le devoir de corriger pour atteindre un niveau appréciable d’autoprise en charge ?

Le PANECO, dans son Nouvel Élan pour un Nouveau Congo dans une Nouvelle Vision de développement et de modernisation de la locomotive africaine, réunit les avis exprimés par tous les participants à travers le pays et les rapports qui en découleront  seront communiqués à tous et plus particulièrement à l’Assemblée Nationale et au Sénat pour dispositions pratiques avec comme finalité de doter la RDC d’une nouvelle charte ou constitution qui puisse favoriser plus de cohésion nationale et le développement durable sur de nouvelles bases qui respectent les textes constitutionnels et les engagements régionaux, internationaux bilatéraux et multilatéraux en vue de garantir les intérêts majeurs du Peuple congolais.

Les échanges en cours et les débats ultérieurs contribueront à coup sûr à doter la RDC d’une colonne vertébrale, d’une fondation solide en vue de concrétiser les grandes ambitions pour une grande nation au cœur de l’Afrique, car la sagesse nous dicte de ne pas séjourner sous le toit d’une maison qui suinte de partout, dont les murs sont fissurés et la fondation entamée.

La RDC, notre beau pays, est malade de sa constitution et de sa classe politique aux discordances meurtrières. Et la cacophonie politique crescendo et devient plus en plus dangereuse prenant des proportions inquiétantes lorsque les hommes  de Dieu s’en mêlent par des pratiques qui excellent dans la pollution sonore plutôt reconnue à la jeunesse à encadrer. Cette maladie ne peut perdurer indéfiniment, d’où l’impérieuse et urgente nécessité à refonder la nation, à procéder à la refonte de notre constitution qui souffre du manque de consensus sur plusieurs de ses dispositions et dont la refonte doit s’articuler autour de la forme même de l’Etat, du type de régime, des modes des scrutins présidentiels (soit l’élection du président de la République au suffrage universel direct avec ses corollaires d’exigences logistiques, financières énormes ou encore l’élection présidentielle au second degré entraînant ipso facto la réduction du financement des élections). Cette refonte devient de plus en plus incontournable au regard de la tendance toute singulière à croire que des accords ou conciliabules politiques conclus sans le Peuple souverain ou le constituant primaire  supplantent la Loi Fondamentale ou la Constitution de notre pays. Un chevron ou un madrier ne pourrait en aucune façon se prévaloir d’égaler la fondation.

Ainsi le PANECO, Parti du Nouvel Elan du Congo, et son jeune Président National Bernard KAYUMBA rappelle à toute la classe politique congolaise, à la jeunesse dans son ensemble (70% de la population), à la société civile dans ses différentes articulations que la Constitution ou Loi Fondamentale est pour une Nation ce que la fondation est pour une maison.

La tumeur constitutionnelle congolaise est cancéreuse. Elle n’est pas bénigne mais déjà maligne et l’oncologie chirurgicale s’impose sans atermoiements pour faire taire les élucubrations politiques suicidaires pour la nation, la négation des dispositions constitutionnelles par les acteurs politiques véreux et inféodés qui veulent régler le monde congolais, le microcosme politique, économique et social sur eux. Il n’y a donc pas d’autres choix honnêtes que d’extirper les tumeurs cancéreuses de notre constitution et doter la Nation d’une Nouvelle Fondation pour sa survie. Ainsi la jeunesse congolaise pourra hériter d’une Nation aux bases solides, stables et durables susceptibles de lui garantir une paix durable et un développement assuré au regard de nos multiples richesses. Il n’y a rien qui ait été verrouillé par le Souverain primaire que ce dernier ne pourrait déverrouiller, personne, alors personne n’ayant le moindre droit de le lui interdire. C’est ici que doivent  s’exprimer le patriotisme et la passion de la Nation.

Le PANECO reste ouvert à vos avis consistant à enrichir les débats pour le salut de la Nation toute entière.

Bernard KAYUMBA

PRESIDENT NATIONAL

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